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Selon la préfecture, 266.000 cas de la maladie transmise par un moustique ont été enregistrés depuis le début de l'épidémie en mars 2005, dont sept dans la semaine du 31 juillet au 6 août. Le chikungunya a été jugé responsable, directement ou indirectement, de 243 décès.
Le chiffre de nouveaux malades enregistrés début août est en diminution par rapport à la semaine précédente où 11 cas avaient été signalés. Il est proche des huit cas observés au cours de la semaine correspondante en 2005.
Pour les autorités sanitaires de l'île, l'épidémie n'est pas pour autant terminée. "Le fait que la recherche active n'identifie que très peu de foyers émergents est en faveur d'un faible niveau d'épidémie, se traduisant par la survenue de cas isolés. Cependant, la transmission virale n'est pas interrompue", souligne-t-on à la préfecture.
En 2005, après s'être atténuée pendant l'hiver austral (juillet à octobre), l'épidémie avait explosé avec le retour de l'été. Plus de 40.000 contaminations avaient été enregistées en une seule semaine en février 2006, rappellent autorités.
La préfecture a invité la population à maintenir les actions de prévention contre les piqûres de moustiques, rappelant que le nombre de personnes encore susceptibles d'être infectées reste suffisant pour qu'une nouvelle explosion de l'épidémie se produise.